lundi 24 décembre 2007

c'est pas demain la veille...

bein non c't'aujourd'hui...
La veille de Naël!!!!

J'vous souhaite plein de bonheur... la santé, l'amour et la prospérité!

vendredi 21 décembre 2007

La p'tite dernière!

Hey!
Feni... ou enfin presque!
Après un mois de travail 7 jours sur 7...
C'est ma dernière journée aujourd'hui!
Ce soir : Rallye-Pub pour fêter le retour d'un pote
Faudra que je me couche tôt quand même!!
Demain compétition au Ranch!
Et ensuite le tourbillon des fêtes!

Une chance... mes cadeaux sont tous faits... ou presque!

Je risque fort de venir pondre par ici!
des dizaines de posts se cachent dans un racoin de mon cerveau...!

lundi 17 décembre 2007

Pour emporter S.V.P.!

Hey j'me cherche un portable pour l'université (lire la perversité).

Quelqu'un n'aurait pas une p'tite place merveilleuse où l'on vent des ordis performants mais à prix raisonnable. Et pas un Mac (je déteste).

Suggestions??

Le marathon... du sommeil

Ces jours-ci je n'ai même plus le temps de dormir comme je le voudrais.
Résultant d'une job accaparante, mais surtout que j'essaie que ma vie sociale n'en souffre pas trop.

Et puis grâce à la tempête d'hier, j'ai pu faire un marathon du sommeil!

Travaillé jusqu'à 13h...
Dormi de 16h à 18h
Soupé
Manqué le sapin a des boules
Couché à 21h
Réveillée à 7h30 : CONGÉ de job jusqu'à MIDI
Yaiiiiii
Rendormi et reréveillée à 9h30
Par le téléphone... grrrrrrrrr!

Total : 14h de sommeil... sans aucun effort!
Plusieurs rêves beaucoup trop étranges!
Même un cauchemard :(

vendredi 14 décembre 2007

Toute vérité n'est pas bonne à dire...

La magie, celle de Naël comme toutes les autres, me facine.
Pourtant, la nature humaine étant ce qu'elle est, elle s'explique facilement en une équation toute simple.

Attente + (Mystère/mensonge) = Magie de Naël

Ce qui me questionne, dans ce problème, c'est la variable « mensonge ».
On fait croire aux enfants qu'un vieux bonhomme viens leur porter des cadeaux sous le sapin pendant la fameuse nuit. Qu'il se promène en traineau ou qu'il habite au Pôle-Nord... ca ne me dérange pas le mois du monde. Mais je me suis toujours demandée pourquoi on a inventée une histoire aussi farfelue. Pour que les enfants soient sages? Pfffff... N'importe quoi!

Comme disait l'autre « Qui a le droit de faire ça... à des enfants qui croient vraiment c'que disent les grands ». Pourquoi leur raconter des bobards pareils? Une absurdité sans borne.

De un, les enfants ont déjà tous eu peur du Père-Noël, et les parents les forcent souvent à aller s'assoir sur les genoux de cet inconnu barbu vêtu de rouge. Secundo, la fête de Naël, à mon humble avis, est à l'origine une fête de partage. Qui a débuté dans une p'tite étable, entre un boeuf et un âne, alors que 3 rois-mages apportaient des cadeaux à un nouveau-né... comme dit la légende.

Partager c'est aujourd'hui perverti en acheter à crédi pour satisfaire les lubies futiles de petits enfants (et de grands) capricieux.

Faut leur apprendre les vraies valeurs aux enfants. La générosité, c'est pas un vice. Est-ce que les parents ont honte de donner?

En tout cas moi j'aurais honte, non pas de donner, mais d'expliquer l'essence même des choses : apprécier, remercier et être généreux à leur mesure. On peut partager plein de choses : son goûter, ses connaissances, son aide, sa patience, son savoir...

Je vous souhaite ça pour Naël. Savoir Par-Ta-Ger!

mercredi 12 décembre 2007

C'est fait...

Been there... done that...

La grande majorité de mes cadeaux de Naël sont achetés!
Yaiiiii!

La moitié de ma job de Fée... c'est fait aussi.

Acheté mon linge de Naël... :)


Les garçons aussi sont revenus.

Retour à la réalité!

mardi 11 décembre 2007

Blackout

Mmmm...

Quel doux plaisir que de faire la sieste.
Je fait des chiffres coupés ces jours-ci.
Ça m'a permis aujourd'hui de faire un p'tit dodo d'après-midi.
Je me suis endormie vers 3h.
Et réveillée en SURSAUT à 4h15...
Il fesait déjà noir!
Quoi??!!!
Je croyais avoir passé tout droit!

Ca a l'air qui fait noir de bonne heure... beaucoup trop de bonne heure!

dimanche 9 décembre 2007

Dormons

La nuit noire d'encre au bord des rêves, à mi-chemin vers les bras de Morphée. Ni assoupie ni d'éveil, dans la pénombre, j'ai compris.

Ton souffle puissant comme les Grands Vents qui balaient les dunes de neige du Nord. Qui écrasent sur leur passage toute végétation naissante. Et je songe à tes yeux, comme des glaciers trempant les orteils dans une mer sans fond. Ton souffle insolent, qui ne doit avoir pour obstacle, que les frontières d'un paysage aride et gelé. Et il poursuit sa course comme le mistral, niant monts et marées. Habitant de blizzard une terre dépeuplée, entre la terre et les songes.

J'espère ne jamais me lasser de ton apaisante présence. Allez retourne-toi que je te réchauffe, pour faire cesser ces vents. Dormons.

jeudi 6 décembre 2007

Mon beau sapin

Ces jours-ci (en fait pour tout le mois de Décembre), je fais des animations pour des groupes d'enfants qui viennent voir le Père-Noël.
Ils sont trop mignons, pour la majorité, et ça m'a fait renouer avec la magie du temps des fêtes. Hier plut que tout autre jour.

Le garçon le plus mignon de la terre, du haut de ses quatre ans sonnants, m'a offert un petit trésors. En fait plutôt deux.

Le premier : ses yeux pleins d'étoiles en voyany son idole barbu. Son coeur plein d'un bonheur débordant et ses mains tordues trahissant son impatience. Il fesait la file, interminable attente, un sourire lumineux fendu jusqu'au oreilles. Souvenir impérissable.

Et puis, tout timide, il est venu tirer ma jupe. Je me suis penchée à sa hauteur. Et il m'as offert un dessin de sapin de noël au style puriste et naïf, les joues rougies de gêne, avec pourtant le plus grand courage du monde. De son monde.

Adorable.

mardi 4 décembre 2007

C

Ça faisait un bail que j'avais vue une amie.


Toute petite toute menue, mais si forte à la fois. Le genre de personne qui te remet sur pied en te faisant réfléchir. Qui, lorsque tu pleures te console ou te donne les véritables raisons pour lesquelles tu devrais pleurer.

Celle qui fait résonner sans cesse les paroles qui font réfléchir, qui font changer puis avancer toutes choses. Elle qui ose parler quand les autres restent muets et garde le silence lorsqu'il le faut. Celle qui me torture l'esprit de vérités et me fait grandir de mes malheurs. Elle prend soin de moi quand je me malmène, et me pousse aussi à repousser toujours plus loin mes limites.

Elle me pourchasse jour et nuit, elle est pourtant de bonne compagnie. Sa voix tantôt accusatrice tantôt rassurante. On peut bien nier ses paroles, tenter des les ignorer, mais jamais on ne peut s'en défaire complètement.

J'ai renouée avec elle dernièrement.
Cette petite voix en moi.
Celle de ma conscience.

lundi 3 décembre 2007

Décembre

Ma liste de choses à faire pour le mois de décembre

-Faire réparer ma voiture(!)
-Acheter un cadeau pour la fête de mon pôpa (5 décembre!)
-Acheter mes cadeaux de Nâël
-Compé le 22 au ranch
-Tenter de survivre au temps des fêtes
-Tenter de survivre à la job (travail 7 jours sur 7... jusqu'au 22 décembre!!)
-Trouver des bras dans lesquels je pourrai pleurer (parce que ça va surement arriver avec mon surmenage)
-Aller au Musée
-Faire un bonhomme de neige ou un igloo (bah! pourquoi pas les 2!)
-Revoir les grands voyageurs (Rem, Bureau, Boisvert!)
-Faire de la popotte

Franchement... je ne sais pas où je vais prendre le temps!

Petit lundi... semaine s'en suit!

Tout d'abord... milles excuses pour mon absence (juste pour soulager ma conscience)

Mon lundi avait pourtant bien commencé : congé à cause de la tempête! Yaiii!

Lit douillet... tout chaud et trop confortable. Sommeil réparateur. Même un p'tit dej gastronomique!

Et puis je suis allée travailler à 6h... pour 2 clients... quelle perte de temps.

Et voila que mon auto est en panne une fois de plus.
Maudit... t'avais raison Tom... elle va claquer ma p'tite voiture adorée.
Cette fois-ci je ne m'en tirerai pas en dessous de la barre des 300 balles.
Je croise les doigts bien fort pour ne pas que ça dépasse de beaucoup cette somme, qui ma foi me semble déjà trop élevée.

Souhaitez-moi bonne chance!

mardi 27 novembre 2007

En jasant (Zen) avec Mo

Dimanche dernier j'ai eu une conversation avec Mo... sur l'amour et autres déboires affectifs. Et puis on a souligné qu'on recherche toujours (et ce malgré nous) notre père dans nos relations.

Et pis moi si je cherche mon père... j'ai un grave problème.
Il est parti (lire abandonné) du haut de mes 7 ans, pour aller travailler à Mourial. Et revenir les fin de semaine. Mes parents sont toujours ensemble (même si ça parraît étrange) mais vivent à 250 km l'un de l'autre.

Mes relations les plus longues (aproximativement 2 ans et 1 an et demi) ont été avec un gars de montréal et de terrebonne. Les relations qui ont le mieux fonctionnés étaient à distance.

J'étouffe malgré moi. Je suis pas une dépendante affective et j'aime bien ma liberté. J'ai besoin de respirer et faire une distance entre les différentes sphères de ma vie (affective, amitié, travail, loisirs... etc.)

En même temps je peut pas entretenir une relation à distance (c'est pas normal comme vie) Mais c'est plus fort que moi... c'est le seul modèle que j'ai eu!

Il existe ce mec? Celui de mes rêves?

de temps en temps!

Ah que je suis débordée de ces temps ci!
Le temps des fêtes approche et avec lui les soupers et soirées d'employés!
Ça a l'air aussi qu'il y a beaucoup de monde qui sont nés ces jours-ci quelques années auparavant!
Ce qui fait que je n'ai pas trop le temps de venir écrire un bout d'histoire à chaque jour ici!


Même pas eu le temps de faire ma chronique du lundi...
Ni même d'écouter le cas roberge! :(

Mais je me rattraperai... soyez patients!

samedi 24 novembre 2007

T'as de beaux yeux... tu sais?

Ambiance feutrée, houblon, bonne musique... quoi qu'un peu forte. Qui nous oblige à nous approcher, entrer dans la bulle de l'autre. Les dialogues deviennent alors corégraphiés. On se rapproche de l'oreille de l'autre pour se reculer afin de voir les traits de son visage, son expression, et puis c'est l'autre qui réplique et refait ces mêmes gestes.

Les conversations vont bon train aux alentours. Les copains vont et viennent comme une valse ou chacun cerche le partenaire idéal. On jase de tout mais surtout des petits riens qui régissent nos vies. On ri, on se questionne, on apprend sur l'autre, on tente de comprendre, on se crée des rêves, on expose nos aspirations. Comme tout danseurs, chacun trouve sa façon unique de s'exprimer.

Mais parfois la discussion s'enfarge, la musique elle ne s'arrête pas et on ne sais plus sur quel pied danser. Le dialogue dégringole et il faut tenter de ne pas trop se heurter. On ne peut pas toujours crier à l'aide, pour se sortir de ce faux pas. On essaie de ne pas se laisser mener, mais parfois le meneur se fait plus opressant. Le malaise.

Malheureusement je n'y ai pas échappé, quand j'ai vu que la piste de danse ou on voulais m'emmener était un tunnel sans sa lumière tout au fond, j'ai cherché ton visage dans la mêlée.

Comme si tu savais, ton regard s'est accroché au mien. Je ne saurai probablement jamais ce que tu y a lu. Mais tu m'as secouru. Sans me le proposer, tu m'as offert la prochaine danse... et en quelque sorte sauvé le bal.

Merci Tom, je t'en devrai une.

jeudi 22 novembre 2007

Congé!...?

Je me sent comme à la p'tite école.
Ma boss (qui n'est pas vraiment ma boss qui est plutôt une superviseure) viens tout juste de m'appeler. « Ah Véro... c'est plate, mais t'es pas obligée de rentrer cet après-midi..é à cause de la neige et tout... y'aura pas trop de clients! ».
Mmmmm... ô joie une journée de congé surprise!!

5 minutes plus tard : driiiiiiiiiiiiing driiiiiiiiiiiiing...

« Bon Véro... quelqu'un est pas rentré... tu peux rentrer finalement?? »

Ohhnnn... Fausse joie.
:(
Pas grave!

Lets go to the Pat-Mobile

Ma voiture je l'ai surnomé ainsi la première année que je l'ai eu. Alors qu'elle était toujours à Papa. Ce qui était bien en ces temps là, doux souvenirs, c'est que c'est Papa qui payait encore les réparations coûteuses. Petite Patchouli, du haut de ses 16 ans, n'avait qu'à payer : le gas, les changements d'huiles, changements de pneus pour le changement de saison, et ce genre de petites visites chez mon garagiste.

Et puis le temps a passé. Ma petite voiture je l'ai achetée. Pendant longtemps je redoutais les fins de mois, maisn moites et estomac noué, où mon chèque à l'ordre de Monsieur Papa allait passer. Et puis un matin en allant au boulot (au resto... sweet memories ein Mo!) elle m'as lâché. Comme ça sans avertir. Et là les paiements ont recommencés, ils durent toujours!

Je me suis encore tenue de peines et de misères la tête hors de l'eau, toujours au bord de la noyade... mais j'y suis toujours arrivée.

Première neige cette année, mardi. J'avais rendez-vous le lendemain chez mon fidèle garagiste. Mais ma Pat-Mobile, petite impatiente, elle a devancé d'un peu le rendez-vous. J'ai eu peur. Pincement au coeur en prime. Croyant que toutes mes petites économies, rammassés à la dure et bien cachés dans mon bas de laine, sous mon matelas, allaient s'envoler trop vite en fumée.

Mais comme j'ai la chance d'avoir un frère, j'ai la double chance qu'il soit mécanicien! Alors toute cette péripétie, ne me coûteras pas trop cher. Une nouvelle courroie d'alternateur, un remorquage (par mon ami Tohe Wing) et une bonne bouteille de Rhum (c'est de famille cet attrait) pour Frérot.

Une chance que ça m'as pas coûté trop cher... parce que le gas vas maintenant nous coûter la peau des fesses ! Un gros 1,18$ Ouuuuuffff! Le coeur a failli me lâcher ce matin!!

mercredi 21 novembre 2007

Côté jardin

Je vous fait une fleur.

Je vous ouvre une porte sur mon petit jardin...
Le genre de porte rouillée, engloutie sous des plans de vigne et qui grince lorsqu'on la pousse. Car jamais elle n'est ouverte. Cette toute petite porte est au coeur de puissantes murailles, hautes et impossibles à gravir.
Et puis il y a le labyrinthe de cèdres qu'il faut traverser. Ces chemins sinueux se sont tracés avec mes peurs, mes craintes, mais surtout de mes blessures. Les allées sont bordées de fleurs et de plantes exotiques, sont arrosées de mes larmes. Les parfums qui y volent sont des délices impossible à reproduire, je les ai arrachés à mes souvenirs.
Faites bien attention de marcher sur le chemin de briques jaunes. Toute la végétation de cet écosystème est fragile comme mes rêves et mes espoirs. J'en prend soin depuis mon enfance, c'est comme une extension de moi-même. Si l'on piétine les herbes au sol, il faut attendre qu'elles reprennent racine et qu'elle repoussent enfin. Et si par malheur ce sont les arbres ou les plantes les plus grandes et plus anciennes que vous blessez, cala prendra plus d'une seule vie à grandir, malheureusement.
J'y ai caché tous mes rêves, toutes mes ambitions, prenez y gardes si je vous y invite. J'y ai enfoui des millions de souvenirs et autant de secrets, n'allez pas les révéler, j'ai peur de les perdre.

Allez.
Ne vous y attardez pas trop, vous pourriez y prendre racine et il faut bien choisir le sol où l'on prend racine.

Vous croyez y avoir votre place?

Un jour peut-être je vous ferez une fleur, et je vous inviterez au coeur de mes secrets jalousement gardés.

mardi 20 novembre 2007

Ceci n'est pas une péripétie

Je me suis réveillée ce matin à 8h05.
Après avoir écouté la toune qui me réveille chaque matin (wake-up where you are de Googoo dols) je me suis rendue compte qu'il était 40 minutes avant ce que j'avais prévu.

Mmmm... 40 minutes de sommeil supp!
Tout au chaud dans mon p'tit lit douillet je me suis rendormie... en me disant que ce doit être ça l'amour : vouloir se réveiller où l'être aimé est. Mais ça sera pour un autre post.

Quand je me suis réveillée pour vrai... j'étais bien et je n'avait pas trop envie de m'extirper de mon p'tit confort...

J'ai accusé mon calorifère d'être tombée en panne. Je lui en ai voulu... parce que ça nuit à ma p'tite tortue qui doit geler par sa faute. Et puis je me suis dit que c'est peut être la faute de ma fenêtre. Elle qui ne doit plus être assez étanche. Je me suis alors dirigée vers les deux prétendus coupables... Et puis je suis restée bouche bée.

C'est la faute à la neige.
Cette fine neige qui se saupoudre lentement sur la lande.
Ça m'a arraché un sourire... et j'ai laissé tomber toutes mes accusations.

lundi 19 novembre 2007

Remises en question...

Le lundi j'ai pris l'habitude de me remettre en question.
Ou de me poser des tonnes de questions...

Ça me fait du bien...
Je prend la journée pour penser à moi, penser à ce que je pourrais améliorer. Ce que je fais de bien (il faut bien y penser aussi!) ce que je pourrais faire mieux. En bref, ce qui me tracasse, me touche ou m'inquiète.

Mais aujourd'hui, ou bien je n'ai pas eu le temps d'y penser. Ou bien je n'ai pas de tracas.

J'ai un bon travail... un peu d'argent de côté... des vrais amis auxquels je tiens et qui je crois bien tiennent à moi... je m'amuse bien... trouve le temps de m'éclater... j'ai ri aux larme y'a pas si longtemps... des projets farfelus ou d'envergure...

C'est peut être ça le bonheur? L'absence de tracas... (?)

Mais comme l'absence de tracas ne doit surement pas exister... ça me tracasse un peu.

*Soupir*